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Mercredi, 3 octobre 2007
Il est hautement probable que si on demandait au grand public qu'elles sont les qualités que lui évoque l'énonciation du nom de « géomètre », la réponse tournerait autour des termes exact, précis, fiable, rationnel. Toutes qualités à consonance hautement scientifique qui nous honorent, qui nous motivent et qui génèrent un marché de niche appréciable. Pour certains collègues, cette adéquation à l'image que l'on a de nous dans le public est tellement vraie qu'ils pourraient avoir tendance à passer d'un état de géomètre à celui de « géomillimètre »! Par contre, pour une partie de notre clientèle, cette obsession de la précision est ressentie comme excessive et engendrant des coûts rédhibitoires. Mais tout bien considéré, cette image est-elle vraiment juste et justifiée? Sommes-nous condamnés à la précision à tout prix? La théorie des erreurs et les tolérances sont-elles des maux nécessaires ou des plus-values? Mon objectif est d'ouvrir une piste de réflexion sur le thème de la précision, de l'exactitude, de la fiabilité. J'aborderai en particulier des question telles que :
Ces réflexions sont motivées par les questions soulevées par l'intégration dans un cadastre public et officiel des informations relatives aux restrictions de droit public à la propriété foncière. Jean-Paul Miserez, Direction fédérale des mensurations cadastrales, Canton de Bern, Suisse |